Le Frigo Magique

Le blog culinaire de la mercière et de son amoureux

Wok de veau sauté minute

Par Barbara le 15/07/2010

Deux escalopes de veau décongelées un peu vite et dont je ne savais que faire, quelques minutes devant moi ce matin-là… J’ouvre la porte du Frigo Magique, attrape un ou deux ingrédients un peu au hasard (menthe et coriandre ?!), choisis un flacon de sauce et c’est parti !

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Pour 2 personnes (ou un seul Mister C.)
2 petites escalopes de veau / 1 oignon rouge nouveau / 1 morceau de gingembre / 3 tiges de menthe / 1/4 de bouquet de coriandre / 1 gousse d’ail / 1 cc d’huile de pépins de courges / 2 cs de sauce bulldog

Eplucher et émincer l’oignon. Couper le gingembre en tout petits dés. Presser la gousse d’ail. Faire revenir le tout dans un wok bien chaud avec l’huile. Pendant ce temps, hacher la viande en petits morceaux. La saisir dans le wok 5 minutes en remuant bien. Ajouter la sauce bulldog, mélanger et cuire encore 2 minutes. Ciseler les herbes et les ajouter à la viande. Laisser chauffer encore 2 minutes avant de servir sur un riz blanc, accompagné pourquoi pas d’une délicieuse poêlée de légumes.

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Calamars aux poivrons

Par Barbara le 16/06/2010

Ce dimanche-là, en faisant mon marché hebdomadaire, je m’étais laissée tenter par de jolis petits encornets, sans trop savoir comment je les préparerai. Je n’avais pas très envie de les faire sauter, ni de les préparer en sauce, alors pourquoi ne pas tenter une salade ? Ca tombait bien, un demi paquet de nouilles de sarrasin (entamé par Mister Jess le jour où il vint à la maison me préparer un délicieux carpaccio) restait au fond du placard. Avec trois fois riens, je réalisais cette très rafraîchissante recette.

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Pour 2 personnes
250 gr de petits encornets / 2 poivrons rouges / 1/2 paquets de nouilles soba / 2 oignons rouges / 4 gousses d’ail / le jus d’un citron vert / 10 feuilles de menthe et autant de basilic finement ciselées / 1 cs d’huile / 1 cs de nuoc-mâm / un petit morceau de piment d’Espelette séché

Cuire les nouilles suivant les instructions du fabricant, les égoutter et les réserver. Eplucher et émincer finement les oignons. Peler les gousses d’ail et les couper en quatre. Nettoyer les poivrons et les détailler en lamelles. Nettoyer les encornets sous un filet d’eau et les couper en morceaux. Hacher le piment d’Espelette. Dans une grande sauteuse, faire revenir dans l’huile les poivrons, les oignons et l’ail. Ajouter le jus de citron et le nuoc-mâm et porter à ébullition. Baisser le feu et cuire environ 10/12 minutes (jusqu’à ce que les poivrons soient tendres). Ajouter les calamars et laisser cuire jusqu’à ce que les calamars soient bien blancs. Transvaser le tout dans un saladier, ajouter les nouilles et  les herbes, bien mélanger et placer au frais au moins deux heures avant de déguster.

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Salade de veau thaïe

Par Barbara le 05/06/2010

En temps normal, j’aurais certainement réalisé cette recette avec un filet mignon de porc, parce que c’est ma viande maigre de prédilection et que le porc est certainement plus thaï que le veau… Mais il y a quelques semaines, nous avons partagé avec mes parents une caissette de dix kilos de viande de veau, achetée chez notre super producteur/vendeur de la campagne. Mon congélo est depuis rempli d’escalopes, de rôtis et de côtes. Voilà donc une jolie recette pour cuisiner vos escalopes de façon originale !

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Pour 2 personnes
300 gr d’escalope de veau / 6 cébettes / 50 gr de graines de courge / 1 morceau de gingembre / 12 feuilles de menthe / 2 citrons verts / 1 cc d’huile de graine de courge / 1 pincée de piment d’Espelette / 1 cs de nuoc-mâm / 1 cs de sauce soja

Hacher le veau au couteau et le faire cuire 10/12 mn dans une sauteuse avec l’huile en mélangeant souvent. Pendant ce temps, éplucher et émincer les cébettes, peler le gingembre et le hacher finement, ciseler la menthe, extraire le jus des citrons verts. Faire dorer les graines de courge à sec dans une petite poêle. Lorsque la viande est cuite, la retirer du feu et y ajouter tous les autres ingrédients. Bien mélanger le tout. Parsemer de menthe. Laisser tiédir avant de servir avec un riz blanc.

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Porc sauté aux légumes verts *

Par Barbara le 19/04/2010

* connu également sous l’appellation “la recette sans photo”

J’ai réalisé cette recette tout l’hiver – et même encore depuis le début du printemps – et pas une fois je n’ai pensé, ou pris le temps, de la prendre en photo ! C’est donc une recette “pur texte” que je vous soumets aujourd’hui… J’avoue avoir longuement hésité : “je la mets / je la mets pas / je la refais une xième fois pour prendre enfin des photos  ?” (bon, ça j’ai bien essayé, c’est la version 4, mais évidemment j’ai encore oublié les photos… hum !). En toute franchise, il aurait été bien dommage que cette idée recette passe à la trappe. Alors, comme vous ne pourrez la juger sur son aspect visuel, faites-moi confiance lorsque je vous dis qu’elle est délicieuse. Les légumes d’hiver disparaissant progressivement des étals, n’attendez pas trop pour vous lancer…

Pour 4 personnes
2 choux raves / 6 côtes de blettes / 1/4 de chou chinois / 4 gousses d’ail / 1 filet mignon / 2 cm de gingembre / 10 cl de saké  / 5 cl de sauce soja / 2 cs de mirin

Peler les choux raves. Rincer rapidement les blettes. Retirer les premières feuilles du chou chinois. Couper le tout en petits morceaux. Eplucher l’ail et le gingembre et les couper en lamelles. Dégraisser le filet mignon et le couper également en lamelles de 3 mm d’épaisseur environ. Dans un wok, faire chauffer le saké à feu vif et y saisir l’ail et le gingembre. Ajouter les légumes, baisser le feu et laisser cuire pendant 10/15 minutes. Réserver les légumes et essuyer le wok avec une feuille de papier absorbant. Remettre le wok sur le feu et y saisir la viande sur toutes les faces sans matière grasse. Laisser cuire environ 10 minutes. Remettre les légumes dans le wok, réchauffer 5 mn environ. Servir bien chaud sur un riz nature.
> Remarques : Merci Maman pour cette délicieuse idée de recette ! / Ce plat est modifiable à l’envi, selon le contenu du frigo. J’ai testé plusieurs versions que je vous soumets également : version 2 > filet de poulet + poireaux/blettes/courgettes/oignons blancs, version 3 > filet de dinde + blettes/chou chinois/courgettes, citronnelle, version 4 (végétarienne) > choux raves/poireaux/courgettes/blettes/citronnelle/cébettes / Ce plat se conserve aisément quelques jours au frigo et fait de parfaites lunch-boxes pour un déjeuner sur le pouce au bureau… Bref ! Que des avantages !

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Petits recettes impromptues pour un brunch très gourmand

Par Barbara le 12/04/2010

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Certes, avec le contenu de cet article, il y aurait matière à écrire quatre billets différents. Et pourtant je n’en écris qu’un seul… A cela deux très bonnes raisons : 1. nous avons encore une bonne vingtaine de recettes en attente de publication dans nos brouillons, 2. les quatre recettes qui suivent ont été réalisées pour un même déjeuner entre copains, il aurait donc été fort dommage de ne pas vous faire profiter du menu dans son entier ! Ce brunch pascal devant originellement être un pic-nic, j’avais choisi de ne cuisiner que des plats que l’on pourrait servir en portions individuelles : “gâteau” vert, galettes et carrot cake. Le tout complété par un pudding de scones perdus aux poires.

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En ce début de printemps, l’envie de verdure & de fraîcheur commence à se faire pressante. Malheureusement sur les étals des maraîchers, les légumes nouveaux sont encore très chers ! Petits pois et asperges, ce sera pour une autre fois ! Pour cette recette je me suis contentée de nos bons vieux compagnons de l’hiver : blettes et poireaux.
Gâteau vert
Pour 6/8 personnes

le vert d’une botte de blettes / une petite poignée d’épinards / le vert d’un poireau / le vert d’une botte d’oignons nouveaux / 1 petit bouquet d’estragon / 10 cl de crème allégée / 3 oeufs + 2 blancs / 30 gr de farine / 30 gr de son d’avoine / une pointe de piment d’Espelette / sel & poivre

Dans un grand saladier, battre les oeufs avec la farine, le son d’avoine et la crème. Ajouter le piment d’Espelette, saler et poivrer. Laver et éplucher les légumes ainsi que l’estragon. Les émincer très finement et les ajouter dans la préparation. Verser la préparation dans un moule anti-adhésif et cuire à four chaud 180°C pendant 40 minutes. A mi-cuisson, couvrir d’une feuille de papier sulfurisé.

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En ce moment, je suis à la recherche de recettes simples et goûteuses pour cuisiner les céréales de toutes sortes que j’achète en magasins bio (mes dernières folies : flocons de quinoa/orge perlé/farine de maïs). Ne sachant pas encore trop comment les accommoder, je puise l”inspiration lors de mes balades hebdomadaires sur les sites/blogs de cuisine bio (voire végétarienne) durant lesquelles je tombe régulièrement sur des idées de galettes végétales. J’aime beaucoup le principe de ces petites galettes confectionnées avec ce que l’on a sous la main, qui cuisent rapidement et peuvent se déguster aussi bien chaudes le soir-même que froides au déjeuner du lendemain. Cette version aux pois chiches et poisson est une une petite merveille de goût ! 
Galettes de crabe
Pour 12 galettes

1 grosse boîte de chair de crabe / 1 petite boîte de thon / 1 cm de gingembre frais râpé / 4 brins de ciboulette / 4 brins de coriandre / 1 gros oignon rouge / 2 cs de sauce soja / 2 cs de sauce hoisin / 1 cs de cognac / 4 cs de pois chiches cuits / 2 cs de farine de maïs / 1 tige de citronnelle / sel & poivre

Dans un grand saladier, émietter le crabe et le thon. Emincer très finement l’oignon, la citronnelle et les herbes. Ecraser les pois chiches à la fourchette. Mélanger le tout dans le saladier. Ajouter la farine, les sauce et le cognac. Saler et poivrer. Bien mélanger pour obtenir une préparation bien homogène. Former 12 petites galettes et les saisir sur les deux faces dans une poêle huilée puis les disposer sur une plaque recouverte d’une feuille anti-adhésive et les faire cuire à 150°C pendant 20 minutes en les retournant à mi-cuisson.

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Depuis le temps que j’avais envie de réaliser un carrot cake sans jamais trouver LA recette parfaite qui me donnerait envie de passer à l’action ! Toutes les recettes que je lisais me paraissaient trop grasses et/ou trop sucrées, c’en était désespérant ! Alors, que fait une jeune femme gourmande mais frustrée de ne pas trouver la recette idéale ? Elle se l’invente ! Facile une fois qu’on sait que dans un carrot cake il y a des carottes… & quelques autres ingrédients !
Carrot Cake
Pour 8/10 parts
Pour le cake : 8 carottes / 2 pommes / 2 oeufs + 1 blanc / 3 cs de sirop d’agave saveur noisette / 3 cc d’édulcorant de cuisson / 25 gr de farine de blé + 50 gr de farine de blé complète / 50 gr de poudre de noisettes / 1 sachet de levure chimique / 25 gr de beurre fondu / 1 pincée de sel / une pointe de couteau de vanille en poudre
Pour le glaçage : 100 gr de fromage à tartiner allégé / 2 cs de fromage blanc à 0% / 50 gr de sucre glace / 10 gr de poudre de noisettes / 1 pointe de vanille en poudre

Râper les carottes et les pommes. Dans un grand saladier, battre les oeufs et le sucre. Ajouter tous les autres ingrédients dans le saladier. Bien mélanger le tout pour obtenir une préparation homogène. Verser dans un moule anti-adhésif et cuire à four chaud 180°C pendant 35 à 40 minutes. Laisser refroidir le gâteau dans le four. Préparer le glaçage en mélangeant tous les ingrédients puis l’étaler à la cuillère sur le gâteau refroidi. Garder au frais jusqu’au moment de servir.
> Remarques : Pour une première tentative, ce fut une réussite et je dois bien avouer avoir été très étonnée d’entendre Mister C. vanter les mérites de ce dessert, lui qui n’est habituellement pas très sucré, et encore moins sucré/salé. Je craignais en effet que l’idée de manger des carottes en dessert ne le rebute (d’ailleurs, en prévision de ses réactions, j’avais pris la précaution de remplacer la cannelle – associée habituellement aux carrot cakes, mais qui n’est pas du tout son épice préférée – par de la vanille) / Comme à mon habitude, j’ai assez peu sucré le cake mais d’après la réaction de mes convives, je peux t’assurer Carole qu’il ne devrait pas être nécessaire que tu rajoutes du sucre pour que R. et C. aiment ce cake… / D’après Mister C. le glaçage est pour beaucoup dans le moelleux du cake (et je crois bien qu’il a raison…)

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Alors que nous apprêtions à nous lancer – enfin ! – dans le dégel du frigo, je m’aperçus qu’il y restait encore 6 scones surgelés un soir de février. “Pas de problème, pensais-je, nous les servirons au brunch du lendemain.” Certes, mais peut-être aurait-il alors fallu les sortir de leur plastique pour les laisser décongeler dans un sachet papier… Parce que ledit lendemain, les scones étaient plus durs que du béton armé. Immangeables en l’état donc. A moins d’avoir un bon ami dentiste. C’est alors que je repensais à l’astuce de Nathalie pour venir à bout des restes de pain dur. Bon sang mais c’est bien sûr ! J’allais transformer mes scones tout durs en pudding très tendre… D’autant qu’avec mon pot de raisins au cognac, moi aussi j’ai toujours des raisins imbibés dans le placard !
Pudding de scones perdus aux poires

Pour un moule à cake de 26 cm
6 scones / 2 poires / 300ml de lait / 2 oeufs / 2 sachets de sucre vanillé / 1 pointe de couteau de vanille en poudre / 1 cs de raisins au cognac

Couper les scones en morceaux. Battre les oeufs avec le lait et le sucre et ajouter la vanille en poudre. Mettre les scones dans cette préparation et les laisser s’imbiber une bonne demi heure (voire plus s’ils sont vraiment durs). Puis peler les poires, les couper en morceaux et les ajouter au mélange. Verser le tout dans un moule à cake anti-adhésif et cuire 45 minutes à 180°C (vérifier la cuisson en plantant un couteau au centre du pudding).
> Astuces : J’ai servi ce pudding avec une crème anglaise (elle aussi en décongélation forcée), mais vous pouvez également le servir avec une compote de fruits frais, un coulis de fruits rouges ou une crème chantilly.

Et pour finir, je viens d’apprendre qu’avec cette recette,  nous avons terminé 6èmes du concours organisé par Aymeric Pataud de Délice & Sens… Et même qu’on n’est pas qu’un peu fiers…

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Soupe d’edamame et cresson

Par Cyril le 10/04/2010

Salut!

B. vous a déjà relaté notre récente ballade chez K-mart, une supérette coréenne installée rue Sainte-Anne. Nous en avions rapporté, entre autre, un sac de haricots de soja surgelés aussi connus sous le nom d’edamame que l’on trouve régulièrement sur la carte des restaurants japonais. Il paraît d’ailleurs que Picard en propose aussi. D’ailleurs, pour tout savoir en moins d’une minute sur l’edamame,  je vous conseille cette petite vidéo bien sympa.
Dans le cadre de l’opération de sauvetage de notre congélateur, il fallait régler son compte au sac entier. Ca tombait bien, B.  nous avait dégoté dans le magazine Saveurs cette recette de soupe aux haricots de soja et cresson et il ne m’en fallu pas beaucoup plus pour me lancer. La recette originale propose de faire ça au bouillon de kombu. Or nous n’avons pas de kombu en stock. Vu le résultat succulent de mon adaptation, je suis en mesure de vous affirmer que ce n’est pas l’ingrédient mystère qui fait tout dans cette soupe.
A ce sujet, on me dit souvent que la cuisine du Frigo Magique est bien sympa, mais que nous employons trop souvent des ingrédients qui ne figurent pas dans les placards toutlemondiens. Ca, c’est une excuse bidon pour ne pas cuisiner (et je m’y connais en excuses bidons) car dans la très vaste majorité des cas, en cherchant un peu, on parvient à trouver un bon substitut. Tiens, par exemple, dans cette recette, si vous n’avez pas d’huile de sésame, une huile la plus neutre possible fera très bien l’affaire tandis que le miso brun pourra être remplacé par un bouillon en cube. En poussant le bouchon un peu plus loin, on pourra toujours essayer de remplacer les haricots mungo par des petits pois, le cresson par de l’épinard et la pomme de terre par une demi-courgette. La soupe devrait rester verte et ca sera son seul point commun avec la version originale que je vous propose ici.

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Pour 4 bols de soupe toute verte :
1 botte de cresson / 1 sac  de 500g d’edamame surgelés décongelés  / 1 oignon haché / 1 pomme de terre / 1 cs de miso brun / 0,8 litre d’eau / 1 cs d’huile de sésame / sel et poivre
Ecosser les haricots et retirer les tiges du cresson. Faire revenir l’oignon dans l’huile de sésame, ajouter le cresson ébranché, les haricots écossés, la pomme de terre épluchée et taillée en cube et le miso. Laisser suer quelques minutes avant d’ajouter l’eau et laisser mijoter une demi-heure à couvert. Mixer. Servir frais avec un filet d’huile de sésame.

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Magret mariné aux huiles essentielles

Par Cyril le 03/04/2010

Cette recette participe au concours organisé par Aymeric Pataud pour le lancement de sa gamme de mélanges d’huiles essentielles Délice & Sens dont B. vous parlait il y a quelques jours. Pour ce concours, nous avons pu choisir entre un mélange d’huiles élaboré pour des recettes plutôt salées ou un mélange élaboré pour des recettes plutôt sucrées. Préférant le sel que le sucre (et comme B. aime les deux) nous avons opté pour le mélange salé et avons donc reçu un flacon du mélange Shéhérazade. Tiendra-t-il ses promesses de 1001 nuits envoûtantes ? La réponse à la fin de la recette…

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Ca doit faire une petite dizaine d’années que je joue à l’apprenti sorcier avec des huiles essentielles. Très tactile, j’ai toujours pris beaucoup de plaisir à masser les gens autour de moi, et de fil en aiguille à préparer mes huiles de massages plutôt que d’aller les acheter toutes faites dans le commerce, d’où la pratique de l’aromathérapie en catégorie amateur, option touriste.

Grossièrement, l’huile essentielle est la quintessence végétale extraite par distillation (ou par expression à froid pour les agrumes) d’une plante aromatique. L’essence obtenue est un concentré extraordinaire de molécules actives d’une complexité chimique affolante, dont l’intérêt thérapeutique est indéniable. L’utilisation des huiles essentielles est particulièrement variée, puisqu’on les retrouve en cosmétique et en parfumerie, tandis que les propriétés médicinales de ces essences commencent tout juste à être identifiées.

A l’heure actuelle, équipés d’une petite trentaine d’huiles essentielles et d’un bouquin ou deux, on s’amuse, on expérimente, on rate parfois, on en diffuse dans l’atmosphère, on agrémente un shampoing, on en dépose sur l’oreiller ou dans la machine à laver, et voilà plusieurs mois que l’on contemple les possibilités gastronomiques sans avoir pris le temps de véritablement s’y plonger. Donc, lorsque j’ai eu vent du concours organisé par Délice & Sens, il ne nous fallu pas longtemps pour faire mijoter le potage-aux-idées.

Le mélange Shéhérazade est composé de 10% d’un mélange huiles essentielles de muscade, cannelle,  cardamome,  menthe verte,  lavande,  girofle et gingembre diluées dans 90% d’huile de tournesol bio. Parce qu’à l’ouverture du flacon, la toute première impression olfactive a été la très nette dominance de la cannelle (une huile très forte qui a tendance à couvrir les autres), nous n’avons pas souhaité renforcer cet arôme en optant pour une recette de type méditerranéenne et sommes donc plutôt partis vers l’Asie en misant sur le gingembre frais et le sirop de gingembre pour relever le magret et lui donner une petite touche acidulée. Toutefois, nous avons également ajouté une pointe de muscade et de cardamome, deux épices également présentes dans le mélange.

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Pour 2 personnes
Pour la marinade : 2 cm de gingembre frais rapé / 6 gouttes du mélange Shéhérazade / 1 cs de sirop de gingembre / 1 cs de sirop d’érable / 2 cs de mirin / 4 cs de sauce soja / 1 pointe de couteau de muscade / les grains d’1 graine de cardamome
Pour le reste de la recette : 1 magret de canard sans la peau / 1/2 paquet de nouilles soba / 150 gr de pousses de soja / quelques brins de coriandre / graines germées pour la présentation / 1 cc d’huile de sésame (ou à défaut une huile neutre)

Préparer la marinade en mélangeant tous les ingrédients dans une grande coupelle peu profonde. Couper le magret en fines lamelles, les disposer dans la coupelle et bien mélanger le tout pour recouvrir le canard de marinade. Couvrir de film alimentaire et placer au frais au moins 6 heures. Mélanger de temps en temps pour bien répartir la marinade sur la viande. Au moment du repas, faire cuire les nouilles environ 4/5 minutes (il faut qu’elles soient encore un peu croquantes), les rincer à l’eau froide pour stopper la cuisson et les égoutter soigneusement. Rincer les pousser de soja sous l’eau claire, ciseler la coriandre et sortir les assiettes. Faire chauffer un wok avec l’huile et y saisir rapidement les lamelles de magret avec la marinade. Ajouter les nouilles et le soja. Laisser réchauffer quelques instants avant de servir juste parsemé de coriandre ciselée. Déguster sans attendre.
> Remarques : Le principal intérêt des mélanges de la gamme Délice & Sens réside dans le fait qu’ici les huiles sont diluées, ce qui évite bien des catastrophes gastronomiques dus au sur-dosage. En général, Aymeric conseille 2 à 3 gouttes de mélange par personne mais quelques gouttes de trop ne gâcheront pas irrémédiablement votre plat / Pour les téméraires qui souhaiteraient se lancer dans l’utilisation d’huiles essentielles pures (c’est à dire non diluées comme ici) en cuisine, sachez bien que le dosage risque d’être bien plus complexe. Dans la plupart des cas, une goutte d’huile suffira. Dans bien des cas, cela sera même parfois trop / Par ailleurs, n’oubliez pas que les huiles essentielles ne se dissolvant pas dans l’eau, il faudra les incorporer à une base grasse (huile ou beurre fondu) ou sucrée (sirop ou miel) / Pour vous procurer les mélanges d’huiles Délice & Sens, deux adresses : le site Délice & Sens ou l’Epicerie de Bruno.
> Edit du 12 Avril : Je viens d’apprendre qu’avec cette recette,  nous avons terminés 6èmes du concours Et même qu’on n’est pas qu’un peu fiers…

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Salade bicolore presque printanière

Par Barbara le 18/03/2010

J’aime bien ces petites salades qui appellent discrètement le printemps… Quelques légumes, une ou deux herbes aromatiques, une sauce légère et nous y voilà ! La sauce de cette recette s’inspire de celle que Sonia Ezgulian réalise pour sa salade de carottes (cf Petits ricochets de cuisine). Croquante, vitaminée et acidulée, cette salade à tout pour plaire !

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Pour 4 personnes
1/2 chou blanc émincé très finement / 2 carottes rapées gros / 1 petite gousse d’ail / quelques brins de menthe & coriandre / 2 cm de gingembre / 2 cs de sauce soja / 1 cs d’huile de sésame ou d’olive / 4 cs de jus de pamplemousse

Mélanger les carottes et le chou dans un saladier. Préparer la sauce : Eplucher l’ail et le gingembre et les presser dans un presse-ail, mélanger la pâte obtenue avec l’huile, la sauce soja et le jus de pamplemousse. Verser sur les légumes. Ciseler finement les herbes et les incorporer à la salade. Bien mélanger avant de laisser reposer au frais une petite heure.

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Salade de poulet au chou chinois

Par Barbara le 10/03/2010

Un matin de semaine, quelques dizaines de minutes avant de partir travailler, rien de prêt à emporter pour le déjeuner mais le frigo plein de restes : un blanc de poulet cru / du riz thaï cuit / une carotte qui traîne / un morceau de chou chinois… Sûr qu’avec quelques ingrédients supplémentaires, il y a de quoi préparer un super déjeuner ! Une barquette pour moi – sauce à part pour ne pas détremper la salade – et un bol en réserve dans le frigo…

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Pour 2 personnes
1 petit blanc de poulet / 300 gr de riz cuit, rincé et égoutté / 1/2 chou chinois / 1 carotte / 1/3 de concombre / 2 cs de gingembre frais / quelques brins de coriandre / sauce soja / mirin / saké / gomasio

Disposer le poulet dans un plat allant au four, l’arroser d’1 cs de sauce soja et d’1 cs de mirin. Cuire 15 mn à 180°C en retournant à mi-cuisson. Pendant ce temps, détailler le chou en petits morceaux, éplucher le gingembre et le couper en lamelles. Dans un wok, verser une belle rasade de saké. Ajouter le gingembre et le chou. Mélanger, couvrir et laisser cuire 10 minutes en remuant régulièrement. Laisser refroidir. Eplucher la carotte et en prélever de fines “pelures” avec un économe. Peler le concombre et le couper en lamelles. Ciseler la coriandre. Mettre le chou, la carotte, le concombre et la coriandre dans un grand saladier. Ajouter le riz et effilocher le poulet par-dessus. Mélanger le tout. Préparer la sauce en mélangeant 2 cs de sauce soja / 1 cs de mirin / 1 cs de gomasio. Verser la sauce sur la salade au moment de déguster.

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Bouillon végétarien

Par Barbara le 02/03/2010

Le bouillon à la mode asiatique, c’est une peu ma lubie du moment : j’en commande au restaurant, j’en fais à la maison, j’en prépare aux copains… Bref, j’adore ça ! C’est d’une simplicité enfantine, ça va vite et ça me donne l’impression de manger sain. Alors, il n’est pas étonnant qu’après la version crustacés et la version bovine, j’ai voulu tester une version végétarienne ! Avec des gyozas cuits à la vapeur et juste poêlés, ce fut un délice !

dsc_0671Pour 4/6 personnes
* 2 litres d’eau
* 1 belle cs de miso brun
* 1/2 sachet de dashi
* 1 paquet de nouilles de blé tendre
* 1/4 de daïkon coupé en rondelles
* 2 tiges de basilic thaï
* 250 gr de pois gourmands
* 250 gr de pousses de soja
* 1 tige de citronnelle
* 6 tiges de cébettes émincées
* 3 petits oignons frais émincés
* 3 cm de gingembre frais

Dans un grand faitout, verser l’eau. Ajouter le miso, le dashi, la citronnelle simplement coupée en deux dans la longueur et le gingembre pelé et coupé en rondelles. Laisser infuser le tout un bon quart d’heure. Ajouter ensuite les autres ingrédients. Cuire environ 5 minutes (les légumes doivent rester croquants et bien verts) avant d’ajouter les pâtes. Cuire encore 5 minutes. Servir chaud.
> Remarques : Le daïkon est une sorte de gros radis blanc non piquant. Vous pouvez le remplacer par des radis roses coupés en rondelles / Le basilic thaï n’a pas grand chose à voir avec nos variétés de basilic,  son parfum oscille entre menthe, réglisse et anis. Il est délicieux avec du poisson ou du poulet et accommode merveilleusement un bouillon tel que celui-ci, à condition toutefois de ne pas le mélanger à une autre herbe aromatique / Le dashi est une préparation déshydratée pour bouillon dont les principaux ingrédients sont la bonite séchée et l’algue kombu / La liste des ingrédients paraîtra longue et compliquée à certains qui se diront : “Tout ça juste pour une soupe !”, mais tous ces produits se trouvent facilement dans les bonnes épiceries asiatiques et si vous vous décidez à vous lancer dans ce type de cuisine, vous verrez que certains produits reviennent très souvent : il n’est alors pas inutile d’investir un peu de temps et d’argent dans leur quête…

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