Le Frigo Magique

Le blog culinaire de la mercière et de son amoureux

1er Ricochet de Pot-au-Feu : Les Légumes Farcis *

Par Cyril le 04/03/2010

* Aussi connus sous le nom “D’un autre hommage à Sonia Ezgulian

Salut !

Pour ceux qui ne suivraient ce blog que de façon très épisodique, et qui ne liraient qu’un message sur deux, il faut savoir que nous avons un énorme faible pour la cuisine de Sonia Ezgulian, qui propose tantôt de travailler des épluchures, tantôt de faire la semaine avec un pot-au-feu recyclé. Le pot-au-feu à beau être l’arlésienne du Frigo Magique (on en mange mais vous ne le voyez pas…), j’en ai encore commis un récemment (sans prendre de photos), et c’est donc une recette de recyclage que je vous propose aujourd’hui.

Rien de sorcier dans ces légumes farcis, une fois qu’on a un pot-au-feu… On choisit ses légumes en fonction de la saison et on réalise la farce à partir de la viande de du pot-au-feu, quelques herbes et des flocons d’avoine pour assécher le tout (mais on aurait tout aussi bien pu utiliser de la chapelure). Zou, au four, et la vie est belle !

L_gumes_farcis__2_ L_gumes_farcis__3_ L_gumes_farcis__4_
L_gumes_farcis__6_

Pour 2 personnes
2 courgettes rondes / 4 oignons rouges / 300gr de viande de bœuf restant d’un pot-au-feu / 1 bouquet de persil ciselé / 2 cs de flocons d’avoine / 2 louches de bouillon de pot-au-feu / cumin en poudre / sel & poivre

Creuser les légumes, après y avoir découpé un capuchon mignon. Hacher finement la viande, puis la mélanger avec les herbes, les flocons d’avoine et le cumin jusqu’à l’obtention d’un mélange homogène. En farcir les légumes avant de les disposer dans un plat allant au four. Verser le bouillon de façon à ce que le plat soit plein au tiers. Cuire à four chaud 30 minutes à 180°.

Ajouter un commentaire

Autour du coing…

Par Barbara le 03/03/2010

Lors de notre balade au Paris Cookbook Festival nous avons craqué pour la collection Dix façons de préparer… des Editions de l’Epure, et plus particulièrement sur Les épluchures… dix façons de les accommoder de Sonia Ezgulian. Nous vous en parlions déjà ici, Mister C. et moi sommes réellement fans de la façon qu’a cette femme d’aborder la cuisine. Une cuisine simple, fraîche, goûteuse et… recyclée ! N’écrit-elle pas qu’“au retour du marché débute, comme une offrande mystique, l’immuable rituel qui se déroule autour d’une grande feuille de journal étalée sur la table de la cuisine. Les carottes sont débarrassées de leurs fanes, les poireaux délestés de leur surplus de “vert” et de leur touffes de racines terreuses, les haricots effilés, les petits pois écossés. Les tomates sont mondées et les poivrons pelés… En près d’une heure, le monticule d’épluchures a atteinte une taille himalayenne.”
Il serait alors fort dommage de jeter tout cela à la poubelle ! Sur ce point, nous partageons tout à fait son avis. C’est ainsi que depuis quelques temps, il n’est pas rare de trouver dans notre Frigo Magique des fanes de carottes, un pied de brocoli qui a perdu ses fleurettes, le vert d’un beau poireau, les pelures extérieures de fenouils et autres épluchures du même acabit… Le tout allant très probablement finir sa vie de légume dans une bonne soupe du marché.
Mais en acquérant cette merveille de petit bouquin, nous avons décidé que notre démarche irait un cran plus loin. En voici la première preuve.

Tajine_de_boulettes Tajine_de_boulettes__2_

Tajine de boulettes aux coings, pommes & potiron
Pour les boulettes : 700 gr de viande de boeuf hachée à 5% / 1/2 bouquet de persil finement ciselé / 1 cs de son d’avoine / 1 échalote émincée / 1 cc de cumin en poudre / 1 cc de mélange cajun d’épices

Pour le tajine : 1 tranche de potiron coupée en gros dés / 3 coings / 2 pommes Canada épluchées et coupées en 8 / 2 oignons émincés / 1 petite poignée de raisins secs / 1 cc de curcuma de poudre / 1 cc de cumin en poudre / 1 cs de miel liquide / 1 cs d’huile d’olive / 1 bouillon-cube
Peler et épépiner les coings. Les couper en huit et les faire cuire à l’eau bouillante pendant 1/4 d’ heure avant de les égoutter et de les réserver. Pendant ce temps, préparer les boulettes : dans un grand saladier, mélanger tous les ingrédients. Saler et poivrer. Bien malaxer avant de former 12 boulettes. Faire chauffer l’huile dans une grande cocotte et y faire revenir 5/7 mn  les oignons émincés. Puis ajouter les boulettes en faisant attention à ce qu’elles ne se touchent pas. Ajouter également les cubes de potiron et les raisins secs. Saupoudrer de curcuma et de cumin, émietter le bouillon-cube, verser le miel et couvrir d’eau. Couvrir la cocotte et laisser mijoter à petits bouillons environ 40 minutes. Ajouter alors les morceaux de coings ainsi que les pommes. Poursuivre la cuisson 5/10 minutes. Servir aussitôt.

gelee-de-coings

Et pour ne rien perdre, la recette “recyclage”…
Gelées de coings à la carambole
les épluchures de 3 coings / 1/2 litre d’eau / 2 sachets de sucre vanillé / 1 carambole / 1 petite poignée de raisins secs / 1 gousse de vanille / 2 gr d’agar-agar

Ouvrir la gousse de vanille et la gratter pour récupérer les grains. Dans une casserole, faire bouillir 20 minutes les épluchures de coings avec l’eau, les grains & la gousse de vanille ainsi que le sucre vanillé. Filtrer. Remettre sur le feu et ajouter les raisins secs. Ramener à ébullition avant de verser l’agar-agar. Fouetter le tout jusqu’à dilution complète de l’agar-agar puis laisser chauffer 1 minute. Couper la carambole en tranches fines, en disposer une dans chaque ramequin et verser la gelée par-dessus. Mettre au frais au moins 4 heures avant de déguster.

Ajouter un commentaire

Ouvroir de cuisine potentielle #1

Par Cyril le 01/03/2010

Le titre de ce billet nous a été largement inspiré par l’Oulipo - Ouvroir de Littérature Potentielle – dont Mister C. est grand amateur. A tous ceux qui, comme moi il n’y a pas si longtemps, ignorent totalement ce que signifie cet acronyme, je ne peux que conseiller la lecture de la notice Wikipédia qui lui est consacrée. Pour faire bref, “l’Oulipo est un groupe international de littéraires et de mathématiciens (…) qui considèrent que les contraintes formelles sont un puissant stimulant pour l’imagination.”

En ce qui nous concerne voici notre contrainte : en raison d’un gros tas de glace qui s’est développé de façon exponentielle et carrément irrémédiable dans le congélateur, il nous faut vider entièrement nos Frigo & Congélo Magiques avant d’en laisser les  portes grandes ouvertes pour dégeler le tout. En effet, face à cet iceberg géant qu’est devenu notre bloc réfrigirateur/congélateur, une seule solution s’impose : tout manger avant de dégeler ! Et comme nous sommes joueurs, Mister C. et moi avons décidé de faire de ce challenge une aventure sous contrainte… Dans les jours à venir, nous cuisinerons donc en grande partie du surgelé tout en essayant de vider quelques pots de sauces, condiments et moutardes en tous genres qui remplissent notre frigo.

Avant de commencer cette aventure, un état des lieux s’impose… Au 1er Mars, notre congélateur contient :

Produits non transformés :
5 steacks hachés à 8% / 2 homards précuits / 1 paquet d’oseille coupée / 1 paquet de jeunes cèpes coupés / 4 tranches de colin d’alaska / 2 dos de cabillaud / 2 magrets de canard / 1 filet de saumon / 4 sachets de crème anglaise / 1 mini vodka pétrossian / 1/2 paquet d’oignons émincés / 1/2 paquet de framboises entières / 1 sachet de coulis de fruits rouges / 4 sachets de mélange de légumes vapeur / 1 sachet d’edamame

Produits transformés :
2 côtes de porc désossées et marinées au thym et romarin

Produits du Frigo Magique :
8 crumpets/blinis / 8 scones / 3 barquettes de boeuf à la Guinness

Voilà pour le principe.
Maintenant la réalisation.
Je cède la place à Mister C. pour cette première recette utilisant le contenu du congélo…

Salut !

L’heure est grave, il faut vider le frigo magique. Aussi connue sous le nom de code « opération Meltdown », la mission, si vous deviez l’accepter, a pour but de vider le congélateur de son contenu… Oups, je m’emporte.

Le brunch du dimanche matin est en passe de devenir une tradition au pays du Frigo Magique, quelques soient les circonstances de la journée. Qu’on se lève tôt ou tard, qu’on ait peu ou beaucoup à faire dans la journée, à deux ou avec des potes, la perspective du brunch égaye nos dimanches de façon quasi métronomique. C’est qu’on prend vite l’habitude des bonnes choses.

Universellement connu, le burger se décline en autant de recette qu’il y a de gens pour en faire, et je ne vais pas faire mon érudit à base de « retourner le steak et couper le buns en deux parties égales dans le sens de la longueur… ». Par contre, je vais vous dire que j’utilise des muffins complets plutôt que des buns (car les apports en graisse sont beaucoup plus raisonnables) et que le steak haché de Charolais de chez Picard est un excellent produit, ce qui est d’autant plus important dans la confection d’un plat dont seule importe la qualité des matières premières.

Je pourrais aussi vous parler d’oignons. J’adore avoir une cuillerée d’oignons grillés dans mon burger et la seule chose à savoir à propos des oignons est qu’il faut s’armer de patience. Un peu comme le bacon, plus on attend, plus ils sont fondants, croustillants et confits. On a trop souvent tendance à les sortir du feu dès qu’ils commencent à avoir une tête sympa plutôt que les laisser vivre leur vie dans la poêle. Moi je les cuisine à feu doux et longtemps, dans une toute petite quantité d’huile d’olive et là je vous cite un confiseur d’oignons que j’ai au la chance de rencontrer sur le Salon Saveur : « En dessous de 16 heures de cuisson, ce n’est pas cuit ».

DSC_1029 DSC_1027 DSC_1026

Bref, dans le cadre du vidage du congélateur, et sous l’impulsion de ma belle qui a fort envie de burgers, je fais revenir un oignon rouge et un oignon orangé émincés finement dans un trait d’huile puis je les réserve. Dans la même poêle, je fais suer une poêlée de cèpes quelques minutes à feu moyen dans une petite noix de beurre et une gousse d’ail hachée menue, à laquelle je rajoute un peu de persil juste avant le service. Pendant ce temps, je cuis les steacks et les retourne avant de les recouvrir d’une fine tranche de fromage. Je coupe les muffins en deux parties égales dans le sens de la longueur et je les passe au grille-pain.

L’ordre dans lequel les ingrédients sont déposés dans l’assiette importe peu tant que cela plait à l’œil et à la narine, chacun en fera à sa tête lorsqu’il s’agira d’y faire un sort, entre ceux qui veulent rajouter des cornichons, manger les oignons à part ou garder un demi muffin pour saucer à la fin. Et on aurait tort de se faire plaisir.

Bilan de l’opération vidage du congélo : 2 steacks hachés et un paquet de jeunes cèpes coupés en moins.

Ajouter un commentaire

Pot au feu minute selon François Piège

Par Barbara le 28/02/2010

Un dossier de Régal consacré au pot-au-feu sous toutes ses formes m’avait attiré l’oeil. Mister C. est, comme vous le savez déjà, un grand amateur de pot-au-feu et depuis que nous vivons ensemble, il a parfaitement su me rallier à sa cause. Alors, si je ne fus pas franchement emballée par le pot-eu-feu de la mer à la mangue verte ou le pot-au-feu khmer, je fus par contre irrésistiblement attirée par le “rumsteck cuit comme un pot-au-feu minute” proposé par François Piège – ex-étoilé du Crillon. Déclinaison simple et très rapide du pot-au-feu traditionnel, cette recette est adaptable à l’envi selon le contenu de nos frigos. Et l’on doit avouer que l’on a adoré retrouver les pâtes alphabets de notre enfance… !

DSC_1001 DSC_0997 DSC_1002
DSC_1003 DSC_1005 DSC_1007
DSC_1016
DSC_1017
Pour 2 bons mangeurs

* 1 beau pavé de rumsteack d’environ 200 gr
* 2 petites carottes
* 2 petits poireaux
* 1/2 branche de céleri
* 1/2 bouquet de persil
* 1/2 bouquet de coriandre
* 1 petite courgette
* 3 cébettes
* 1 bouillon-cube dégraissé
* 100 gr de pâtes “alphabets”
* 1 trait de Worcestershire Sauce
* sauce soja

Couper la viande en fines lamelles et les arroser de sauce soja. Laisser mariner une bonne heure au frais. Laver, peler et effiler les légumes, puis les émincer finement et les réserver. Emincer les cébettes et les herbes et les réserver. Réserver les bols de service au chaud (par exemple dans un évier empli d’eau bien chaude). Dans un petit faitout, porter à ébullition 1 litre d’eau avec le bouillon-cube. Lorsque l’eau bout, ajouter les légumes et les laisser cuire 10 minutes à petits bouillons. Disperser ensuite les pâtes dans l’eau et cuire encore 5 minutes à peine. Très rapidement, égoutter les légumes et les pâtes à l’aide d’une écumoire et les répartir dans les bols. Disposer par dessus les lamelles de boeuf, parsemer du mélange herbes/cébettes. Ramener rapidement le bouillon à ébullition, y verser un trait de Worcestershire sauce et verser le bouillon sur les bols afin qu’il cuise légèrement la viande. Déguster aussitôt !

Ajouter un commentaire

La cuisine des conserves

Par Barbara le 13/02/2010

* ou comment réaliser un chili con carne en plein hiver

Pour moi, le chili est un parfait plat d’hiver : complet, chaud et roboratif. Mais sous nos latitudes, ce serait une gageure d’acheter en février des tomates et des poivrons (sans compter que si jamais je le faisais, Mister C. me traiterait d’irresponsable). Alors, pour cuisiner un chili quand l’envie m’en prend, je n’ai pas d’autre choix que celui de me rendre chez mon ami P****d® et de compléter mes courses à M******x®. Avec eux, au moins, on est sûrs que les légumes ont été cueillis en saison… Voici donc une très bonne recette de chili con carne, ou comment cuisiner habilement les surgelés et les conserves.

dsc_0756Pour 6/8 personnes
* 800 gr de steacks haché à 5%
* 2 sachets de lamelles de poivrons de 3 couleurs
* 1 kg d’oignons émincés
* 3 boîtes de haricots rouges
* 2 boîtes de chair de tomates concassées
* 1 petite boîte de concentré de tomates
* 2 feuilles de laurier et une petite branche de thym
* 1/2 noix de tonka rapée
* 1/2 cc de paprika en poudre
* 1 belle cs de sirop d’érable

Dans une grande cocotte, et sans ajouter de matière grasse, commencer par faire rendre toute leur eau aux poivrons à feu vif en remuant souvent. Puis, les retirer de la cocotte et les réserver. Verser 2 cs d’huile d’olive et faire revenir les oignons à feu doux, jusqu’à ce qu’ils soient tendres. Remettre les poivrons dans la cocotte, ajouter le laurier et le thym et faire revenir le tout encore 10 bonnes minutes à feu doux. Ajouter ensuite la viande émiettée, les haricots préalablement égoutés, la chair de tomates et le concentré de tomates. Bien mélanger le tout. Verser le sirop d’érable. Raper la fève tonka et ajouter le paprika. Mélanger à nouveau. Couvrir et laisser mijoter à feu moyen pendant environ 1 heure en surveillant de temps en temps. Si besoin, ajouter un peu d’eau en cours de cuisson.
> Astuce : Le sirop d’érable sert à couper l’acidité de la tomate. Vous pouvez le remplacer par 1 cs de sucre en poudre (mais j’essaie de limiter au maximum l’utilisation du sucre blanc raffiné).

Ajouter un commentaire

Terrine boeuf à la mode exotique

Par Barbara le 07/02/2010

* librement inspiré d’une fiche cuisine de ELLE

Mister C. avait tellement aimé le précédent pain de viande que, lorsque je lui demandais “Pain de viande ou boulettes ?”, la réponse fusa : “Pain de viande !”. Et voilà, comment on se retrouve à préparer une nouvelle terrine de boeuf. Mais pour qu’elle soit bien différente de la première, nous avons décidé de jouer la carte des saveurs exotiques… Une fiche cuisine de Elle nous donna l’idée de départ mais nous avons largement agrémenté notre terrine des ingrédients que nous avions sous la main. Au final, elle est sûrement bien plus exotique que celle de ELLE !

dsc_0530Pour un moule à cake de 26 cm
* 400 gr de steack haché à 5%
* 350 gr de steack haché à 8%
* 2 blancs d’oeuf
* 50 ml de lait de coco
* 3 petits oignons
* 6 gousses d’ail
* 2 échalotes
* 1 petit bouquet de coriandre
* 2 cs de sauce soja
* 1 cs de sauce Hoisin
* 1 cs de gingembre frais rapé
* 50 gr de flocons d’avoine
* 1 cc de curry
* poivre

Eplucher les gousses d’ail, les oignons et les échalotes. Laver la coriandre. Ciseler le tout finement et mélanger avec la viande dans un grand saladier. Ajouter les reste des ingrédients. Bien malaxer pour obtenir une préparation homogène. Huiler un moule à cake et y verser la préparation. Bien tasser. Cuire à four chaud 35 minutes à 180°C. Vérifier la cuisson en plantant la pointe d’un couteau dans la terrine. Laisser refroidir avant de démouler. Servir tiède ou froid.

Ajouter un commentaire

Bouillon au boeuf

Par Barbara le 03/02/2010

Cette recette est spécialement dédiée à Carole qui n’acheta pas le bon paquet le jour où elle souhaitait réaliser le bouillon aux crevettes… Dire qu’elle alla jusqu’à la Grande Epicerie pour ces sachets… Heureusement que maintenant même Monoprix les vend !

dsc_0512Pour deux personnes
* 100 gr de vermicelles de riz
* 150 gr de germes de soja
* 1 sachet de bouillon de volaille Ariaké
* le jus d’un citron vert
* 1 tige de citronnelle
* 4 petits oignons blancs nouveaux
* 2 gousses d’ail
* 1/4 de bouquet de coriandre ciselée
* 1 cm de gingembre
* 180 gr de rumsteack
* 750 cl d’eau
* 1 cc d’huile de sésame
* sauce soja et gomasio

Eplucher l’ail, les oignons, la citronnelle et le gingembre et ciseler le tout finement. Les faire revenir dans un grand faitout avec l’huile. Ajouter l’eau, le jus de citron et le sachet de bouillon. Lorsque le bouillon bout, baisser le feu et laisser infuser 10 minutes, retirer le sachet. Porter de nouveau le bouillon à ébullition puis y jeter les nouilles et les cuire 5/6 minutes (elles doivent rester al dente). Pendant ce temps, détailler le pavé de rumsteack en lamelles fines. Rincer le soja. Dans deux bols, disposer la viande, les germes de soja et la coriandre. Ajouter les nouilles et verser le bouillon chaud par dessus. Servir immédiatement avec un trait de sauce soja et un peu de gomasio.

Ajouter un commentaire

Pain de viande

Par Barbara le 15/01/2010

Il y a déjà longtemps que j’avais envie de tester la recette de Meatloaf de Joëlle. Joëlle est une accro de la comfort food américaine et des petits plats réconfortants familiaux et traditionnels, et j’avoue que je partage avec elle cet engouement. Ce que je trouve vraiment super dans ce genre de recettes c’est qu’il faut très peu d’ingrédients pour réaliser un plat goûteux. Par ailleurs, avec juste un peu d’inventivité on peut créer sa propre interprétation. Je me suis donc servie de la recette de Joëlle comme source d’inspiration, mais je me la suis appropriée en y ajoutant quelques herbes et épices que j’avais sous la main.

Pain_de_viande__2_ Pain_de_viande__3_ Pain_de_viande__4_
Pour un pain de viande
* 700 gr de steack haché à 5 ou 8%
* 2 oignons finement ciselés
* 4 cs de mélange de persil, menthe et sauge ciselés
* 3 cs de sauce barbecue
* 3 cs de concentré de tomates
* 100 gr de flocons d’avoine
* 1 cc de poivre moulu
* 1 cc de sel épicé
* 3 oeufs

Préchauffer le four à 180°C. Mélanger tous les ingrédients dans un saladier jusqu’à ce que la préparation soit homogène. Huiler un moule à cake de 26 cm et verser la préparation dans le moule. Enfourner à four bien chaud et cuire environ 1 heure. Puis couvrir le moule d’une feuille de papier d’aluminium puis emballer le tout dans une feuille de papier sulfurisé. Remettre à cuire jusqu’à ce que le pain de viande se décolle des bords et que la viande soit bien ferme au toucher. Laisser refroidir avant de démouler.
> Remarques : On utilise le terme comfort food pour définir une cuisine qui se veut réconfortante, qui évoque les plats de grand-mères que l’on partage en famille. Plus largement, la comfort food est celle qui nous procure une agréable sensation de bien-être.

images2

Ajouter un commentaire

Un dîner presque parfait !

Par Barbara le 18/11/2009

Non, non, non, nous n’allons pas vous parler de cette émission télé (pas de télé chez nous, DVD only !), mais plutôt d’une soirée un peu originale. Alors, voilà… C’est l’histoire de deux couples d’amis qui décident de dîner ensemble pour discuter de la possible migration du Frigo Magique. L’un des couples a une charmante petite fille prénommée Zoé, l’autre couple n’a qu’un frigo (certes il est magique, mais…). Par souci de commodité, il est donc décidé :
1/ de dîner chez les parents de Zoé,
2/ que le Frigo Magique se chargera de la cuisine.

Et voilà comment on se retrouve un mardi soir à se demander ce qu’on fera à dîner le lendemain. Il faut dire que l’objectif n’est pas des moindres : concocter un diner sympa mais pas chez soi ! Au menu, apéro-entrée “mains dans les poches“  / plat mijoté encore meilleur réchauffé / dessert de dernière minute.

Le boeuf à la Guinness de Cyril

Ah ! Les joies de l’automne : les feuilles mortes embarquées par les rafales de vents, les gros pulls, écharpes et bonnets et surtout les petits plats à laisser mijoter. A l’heure du choix du plat, c’est donc l’idée d’un BÅ“uf à la Guinness qui s’impose aussi naturellement qu’une bougie sur un gâteau d’anniversaire. Ce que j’aime dans ce type de plats, c’est la nature très approximative du timing, puisqu’on peut allègrement l’oublier sur son feu doux sans trop de scrupules.

boeuf-a-la-guinness2Pour 8 personnes
* 1 kg de gîte
* 1 kg de paleron
* 1 kg d’oignons
* 1 kg de carottes
* 1.5 kg de pommes de terre grenaille
* 1 l de Guinness
* 1 cs d’huile
* 3 cs de  farine
* 1 carré de chocolat noir
* eau
* thym et laurier
* sel et poivre

Préparer votre viande en la découpant en gros cubes et en retirant autant de gras que possible. La faire revenir dans l’huile et saupoudrer de farine. Retirer la viande, puis faire sauter les oignons sans rajouter d’huile (l’objectif étant de récupérer les sucs au fond du faitout). Remettre la viande et ajouter les carottes découpées en larges tronçons, les pommes de terre, le thym et le laurier, la Guinness, le chocolat. Couvrir le tout d’eau. Saler. Poivrer. Sur un feu tout doux, laisser mijoter 5 ou 6 heures.
> Remarques : Rien de bien sorcier dans cette recette, juste un carré de chocolat noir pour venir couper l’amertume de la Guinness. Ces temps-ci, j’utilise énormément la pomme de terre grenaille que je lave consciencieusement mais que je n’épluche pas, elle se tient très bien durant les longues cuissons des plats mijotés. Comme tous les plats en sauce, le bœuf à la Guinness se réchauffe à loisir et se recycle de moult façons si l’envie s’en fait sentir (avec une préférence toute personnelle pour le hachis).

Les pommes au four de Barbara
Alors, là c’était l’improvisation totale ! Une simple envie de faire des pommes au four (aucune cuisson à la maison, tout se fera sur place en quelques minutes) mais pas de shortbreads ni d’autres biscuits pour réaliser la garniture, alors me voilà triant les flocons de cruësli de Mister C. pour séparer le bon grain (les céréales) de l’ivraie (les copeaux de chocolat) !

pommes-au-four-22Pour 4 personnes
* 4 pommes Boskoop
* 4 figues fraîches
* 100 gr de cruësli (de préférence sans chocolat)
* 4 cs de sirop d’érable
* 1 pointe de cannelle en poudre
* 1 pointe de gingembre en poudre
* 15 gr de raisins secs

Eplucher les pommes et en retirer le centre. Frotter les figues et les inciser sur le haut. Placer le tout dans un plat allant au four. Dans un bol, mélanger tous les éléments de la farce. En farcir les pommes et les figues. Cuire à 175°C environ 20 minutes. Servir tiède avec quelques calissons.
> Astuce :  je vous conseille de faire la cuisson en deux fois 10 minutes (surtout si vous “n’opérez” pas chez vous avec votre propre four) car il faut faire attention à ce que les pommes n’explosent pas…

Au final, ce fut un dîner très sympa où l’on arriva les bras chargés de victuailles (quelques tupperwares de boeuf à réchauffer, du pain frais, un bon vin, etc.) et dont on repartit le panier nettement plus léger…

En supprimant les 800 et quelques commentaires spams que nous avons reçu ces dernières heures, deux commentaires sont malencontreusement passés à la trappe ! Toutes nos excuses à Frédi-Frédo et Sylvie…

Ajouter un commentaire

Boeuf mijoté aux épices

Par Barbara le 09/11/2009

Maintenant que nous sommes bien installés dans notre nouveau chez-nous, nous allons essayer de reprendre un rythme un peu plus régulier… Pour commencer cette nouvelle ère, et sur une idée testée par ma chouette maman, voici une belle & bonne recette de boeuf en cocotte, relevé par quelques épices et un très bon vin… Ce que nous trouvons vraiment génial avec ce genre de plat, c’est qu’après l’avoir dégusté en option A tout juste sorti de la cocotte qui l’a vu cuire… on peut le recycler en option B soit un délicieux hachis Parmentier ! Ou comment faire deux succulents plats avec une seule recette !

Boeuf_aux__pices__3_Pour 4 personnes
* 800 gr de paleron
* 800 gr de carottes
* 1 bouteille de Valréas
* 3 gros oignons
*2 cc de poudre de 5 épices
* 1 bouquet garni
* 1 cs de farine
* 1 cc d’huile d’olive

Dans une grande cocotte, faire revenir le boeuf et les oignons émincés dans l’huile. Ajouter la cuillère de farine. Bien mélanger pour enrober la viande. Ajouter les carottes épluchées et coupées en rondelles ainsi que le bouquet garni. Verser l’intégralité de la bouteille de vin. Saupoudrer de la poudre de 5 épices. Cuire 1h30 à petits bouillons. Eventuellement découvrir la cocotte pendant la dernière demi-heure.
> Remarques : Maman a cuit son plat au four 1h environ à 180°C. Mon four n’étant pas assez grand pour contenir ma cocotte, j’ai laissé celle-ci sur le feu. Au bout d’une heure, trouvant que la sauce n’était pas assez réduite, j’ai poursuivi la cuisson une demi-heure de plus.

Ajouter un commentaire