Le Frigo Magique

Le blog culinaire de la mercière et de son amoureux

Pâtes au haddock & petits légumes

Par Barbara le 17/07/2010

Dire que je me réjouissais que la poissonnerie de ma rue ait été reprise… Des crevettes à 5 euros les 500 gr (et pas de l’élevage), du haddock en petits filets (et pas des mastodontes), de l’encornet et moults autres produits de la mer à des prix enfin abordables. Las ! Cela n’aura pas duré ! A peine six mois plus tard, la poissonnerie a été vendue et l’on ne sait toujours pas ce qu’il y aura à la place. Où vais-je donc bien pouvoir continuer à acheter mon haddock ?

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Pour 2 personnes
250 gr de pâtes longues / 250 gr de haddock / 4 petites branches de céleri / 3 petits oignons nouveaux / 2 belles cc d’oeufs de saumon / quelques branches de persil plat / huile d’olive / vinaigre balsamique / poivre

Dans une petite casserole, faire pocher le haddock 10 minutes dans un mélange de lait et d’eau. L’égoutter, l’effeuiller et le réserver. Cuire les pâtes à l’eau bouillante salée le temps indiqué sur le paquet. Laver le persil et le ciseler finement. Laver le céleri et le couper en petites rondelles. Préparer une sauce en mélangeant l’huile et le vinaigre (quantités à déterminer selon vos goûts). Egoutter les pâtes et les verser dans un plat. Disposer tous les ingrédients dessus et arroser avec la sauce. Poivrer légèrement. Bien mélanger avant de servir.

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Lasagnes de haddock et asperges

Par Barbara le 20/05/2010

Voilà une recette qui concilie mes deux chouchous du moment, le haddock et les asperges… J’ai eu cette idée après avoir découvert une recette de lasagnes de haddock au chou vert dans un magazine datant du temps où je prenais des cours de cuisine avec l’ADAC et où, pour mon prof de l’époque, sorti de Cuisine et Vins de France, point de salut. En re-feuilletant cette pile de mag’, je me suis rendue compte à quel point le stylisme culinaire avait pu changer en moins de 10 ans ! C’est vraiment incroyable. D’ailleurs, je ne suis pas du tout certaine qu’à l’heure actuelle j’achèterais encore un magazine ayant ce genre de mise en page… Et cela relativise tout d’un coup ma frénésie de mag’ culinaires… Vont-ils eux aussi, mes Régal, Saveurs et autres Elle à table, si mal vieillir ?
Le chou vert ne me faisant pas du tout envie (et puis zut, c’est le printemps, quoi ! On va pas manger du chou !), j’optais pour deux belles bottes d’asperges vertes et décidais d’alléger quelque peu la recette.

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Pour 4 personnes
2 filets de haddock (environ 400 gr) / 2 bottes d’asperges vertes / 50 cl de lait écrémé / 3 petits carrés frais à 0% de MG / 6 plaques de lasagnes / 1 bouquet de persil ciselé / 1 cs rase de farine de maïs / muscade & poivre

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Couper le bout dur des asperges et les éplucher les asperges en partant de la tête, puis les couper en deux. Faire bouillir une grande casserole d’eau salée, y plonger les queues d’asperges et les cuire 5 minutes avant d’ajouter les têtes et de laisser cuire encore 5 minutes. Egoutter et réserver. Couper les filets de haddock en morceaux, les placer dans une casserole et les couvrir de lait. Porter à ébullition, éteindre le feu et laisser pocher jusqu’à ce que le lait soit tiède. Egoutter le poisson et l’effeuiller. Mélanger les 2/3 du lait de pochage avec les carrés frais, faire chauffer doucement, délayer la farine, poivrer et râper la noix de muscade. Laisser épaissir 5 minutes. Dans un plat allant au four, monter les lasagnes : 1. disposer les queues d’asperges au fond du plat, 2. saupoudrer de persil ciselé, 3. recouvrir avec une couche de poisson, 4. recouvrir d’une couche lasagnes, recommencer l’opération avec les têtes d’asperges, le persil, le poisson et les pâtes. Verser le mélange lait/fromage frais sur le plat. Saupoudrer de parmesan râpé et mettre au four 20/25 minutes à 180°C.
> Astuces : Vous pouvez préparer ces lasagnes d’avance en les cuisant 20 minutes à 180°C. Puis en les faisant réchauffer au moment du repas 10/15 minutes à 125°C. / Maman (qui a testé cette recette en avant-première) m’a soufflé une astuce que je vous livre : elle a coupé ses asperges en trois (et non pas en deux, comme moi) avant de les faire cuire. Elle a ensuite mixé le bout le plus dur avec le lait et le fromage avant d’y délayer la farine. Au final, elle a obtenu une sauce un peu plus épaisse que la mienne.
> Remarque : Comme je suis très fière des photos de cette recette (et sans nous vanter, elles sont bien plus belles que celle qui illustrait mon vieux magazine), je vous les mets toutes… et remercie au passage mon photographe et magicien photoshoppeur, j’ai nommé Mister C. !

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Magret mariné aux huiles essentielles

Par Cyril le 03/04/2010

Cette recette participe au concours organisé par Aymeric Pataud pour le lancement de sa gamme de mélanges d’huiles essentielles Délice & Sens dont B. vous parlait il y a quelques jours. Pour ce concours, nous avons pu choisir entre un mélange d’huiles élaboré pour des recettes plutôt salées ou un mélange élaboré pour des recettes plutôt sucrées. Préférant le sel que le sucre (et comme B. aime les deux) nous avons opté pour le mélange salé et avons donc reçu un flacon du mélange Shéhérazade. Tiendra-t-il ses promesses de 1001 nuits envoûtantes ? La réponse à la fin de la recette…

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Ca doit faire une petite dizaine d’années que je joue à l’apprenti sorcier avec des huiles essentielles. Très tactile, j’ai toujours pris beaucoup de plaisir à masser les gens autour de moi, et de fil en aiguille à préparer mes huiles de massages plutôt que d’aller les acheter toutes faites dans le commerce, d’où la pratique de l’aromathérapie en catégorie amateur, option touriste.

Grossièrement, l’huile essentielle est la quintessence végétale extraite par distillation (ou par expression à froid pour les agrumes) d’une plante aromatique. L’essence obtenue est un concentré extraordinaire de molécules actives d’une complexité chimique affolante, dont l’intérêt thérapeutique est indéniable. L’utilisation des huiles essentielles est particulièrement variée, puisqu’on les retrouve en cosmétique et en parfumerie, tandis que les propriétés médicinales de ces essences commencent tout juste à être identifiées.

A l’heure actuelle, équipés d’une petite trentaine d’huiles essentielles et d’un bouquin ou deux, on s’amuse, on expérimente, on rate parfois, on en diffuse dans l’atmosphère, on agrémente un shampoing, on en dépose sur l’oreiller ou dans la machine à laver, et voilà plusieurs mois que l’on contemple les possibilités gastronomiques sans avoir pris le temps de véritablement s’y plonger. Donc, lorsque j’ai eu vent du concours organisé par Délice & Sens, il ne nous fallu pas longtemps pour faire mijoter le potage-aux-idées.

Le mélange Shéhérazade est composé de 10% d’un mélange huiles essentielles de muscade, cannelle,  cardamome,  menthe verte,  lavande,  girofle et gingembre diluées dans 90% d’huile de tournesol bio. Parce qu’à l’ouverture du flacon, la toute première impression olfactive a été la très nette dominance de la cannelle (une huile très forte qui a tendance à couvrir les autres), nous n’avons pas souhaité renforcer cet arôme en optant pour une recette de type méditerranéenne et sommes donc plutôt partis vers l’Asie en misant sur le gingembre frais et le sirop de gingembre pour relever le magret et lui donner une petite touche acidulée. Toutefois, nous avons également ajouté une pointe de muscade et de cardamome, deux épices également présentes dans le mélange.

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Pour 2 personnes
Pour la marinade : 2 cm de gingembre frais rapé / 6 gouttes du mélange Shéhérazade / 1 cs de sirop de gingembre / 1 cs de sirop d’érable / 2 cs de mirin / 4 cs de sauce soja / 1 pointe de couteau de muscade / les grains d’1 graine de cardamome
Pour le reste de la recette : 1 magret de canard sans la peau / 1/2 paquet de nouilles soba / 150 gr de pousses de soja / quelques brins de coriandre / graines germées pour la présentation / 1 cc d’huile de sésame (ou à défaut une huile neutre)

Préparer la marinade en mélangeant tous les ingrédients dans une grande coupelle peu profonde. Couper le magret en fines lamelles, les disposer dans la coupelle et bien mélanger le tout pour recouvrir le canard de marinade. Couvrir de film alimentaire et placer au frais au moins 6 heures. Mélanger de temps en temps pour bien répartir la marinade sur la viande. Au moment du repas, faire cuire les nouilles environ 4/5 minutes (il faut qu’elles soient encore un peu croquantes), les rincer à l’eau froide pour stopper la cuisson et les égoutter soigneusement. Rincer les pousser de soja sous l’eau claire, ciseler la coriandre et sortir les assiettes. Faire chauffer un wok avec l’huile et y saisir rapidement les lamelles de magret avec la marinade. Ajouter les nouilles et le soja. Laisser réchauffer quelques instants avant de servir juste parsemé de coriandre ciselée. Déguster sans attendre.
> Remarques : Le principal intérêt des mélanges de la gamme Délice & Sens réside dans le fait qu’ici les huiles sont diluées, ce qui évite bien des catastrophes gastronomiques dus au sur-dosage. En général, Aymeric conseille 2 à 3 gouttes de mélange par personne mais quelques gouttes de trop ne gâcheront pas irrémédiablement votre plat / Pour les téméraires qui souhaiteraient se lancer dans l’utilisation d’huiles essentielles pures (c’est à dire non diluées comme ici) en cuisine, sachez bien que le dosage risque d’être bien plus complexe. Dans la plupart des cas, une goutte d’huile suffira. Dans bien des cas, cela sera même parfois trop / Par ailleurs, n’oubliez pas que les huiles essentielles ne se dissolvant pas dans l’eau, il faudra les incorporer à une base grasse (huile ou beurre fondu) ou sucrée (sirop ou miel) / Pour vous procurer les mélanges d’huiles Délice & Sens, deux adresses : le site Délice & Sens ou l’Epicerie de Bruno.
> Edit du 12 Avril : Je viens d’apprendre qu’avec cette recette,  nous avons terminés 6èmes du concours Et même qu’on n’est pas qu’un peu fiers…

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Pâtes au potiron

Par Cyril le 29/03/2010

Salut !

J’ai beau pratiquer la cuisine de façon assez régulière, être bien équipé et avoir des placards abondants, ce n’est pas si souvent que ça qu’une idée me tombe dessus avec une vision aussi aiguë du résultat théorique. Ce matin-là fut pourtant une de ces rares occasions ou je savais exactement ce que j’allais faire à ce tiers de potiron qui occupait bien trop de place dans notre frigo. Et ce n’est pas le scepticisme de B. qui m’aurait empêché de tester mon idée !

Les contraintes étaient de flinguer le potiron et d’assurer une soirée pâtes pour accompagner le match de rugby France-Angleterre. Sincèrement, il n’y a rien de sorcier ni de compliqué dans cette recette ;  la seule astuce est la patience : patience de laisser l’oignon prendre une couleur chaleureuse et fondante, patience de laisser le tout mijoter longuement jusqu’à obtention d’une sauce bien onctueuse.

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Pour 4 personnes, un soir de match
1 oignon jaune / 3 échalotes / 4 gousses d’ail / 1 cs d’huile d’olive / 1 boîte de tomates entières au jus / 1 belle tranche de potiron / 1 verre de bouillon de viande / 250 g de viande hachée (à 5 ou 8% de matières grasses) / 1 cs d’herbes de Provence / 3 feuilles de laurier / Sel & Poivre

Presser l’ail le faire revenir dans l’huile d’olive le temps d’émincer l’oignon et les échalotes et les ajouter de suite à la cuisson. Débiter le potiron en petits cubes et les mixer les grossièrement à l’aide d’un blender. Ajouter la tomate, le potiron,  les herbes et le bouillon. Goûter et rectifier l’assaisonnement. Laisser mijoter 2 heures à feu doux et à couvert en remuant régulièrement. Ajouter la viande, et poursuivre la cuisson une petite demi-heure. Servir sur des pâtes cuites séparément. Prévoir un petit ramequin de parmesan.

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Lasagnes au potiron

Par Barbara le 24/03/2010

Après la tentative avortée transformée en bûchettes de polenta au potiron, il nous restait toujours une grosse tranche de ce légume dans le bac du frigo. Profitant d’un passage chez le traiteur italien, j’achetais un paquet de plaques pour lasagnes. Cette fois-ci, nous étions parés : plus rien ne nous empêcherait de réaliser cette recette !

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Pour 4 personnes
1 grosse tranche de potiron / 2 oignons / 2 oignons rouges / quelques plaques de lasagnes / herbes de Provence / huile d’olive / sel & poivre / 20 gr de beurre / 15 cl de lait / 15 cl de bouillon de boeuf / 2 cs rases de farine / une pointe de muscade / 20 gr de parmesan rapé

Eplucher le potiron et le couper en gros cubes. Eplucher et émincer les oignons. Disposer le tout dans un grand plat allant au four, arroser d’un filet d’huile, parsemer d’herbes de Provence, saler et poivrer. Mettre au four 30 minutes à 225°C. Pendant ce temps préparer la béchamel : faire chauffer le mélange lait/bouillon 3 mn au micro-ondes. Faire fondre le beurre à feu doux dans une petit casserole, y verser la farine en pluie et remuer avec une cuillère en bois. Ajouter peu à peu le liquide, puis la muscade. Saler et poivrer et réserver au chaud. Lorsque le potiron est cuit, monter les lasagnes dans un plat carré : une couche de pâte, une couche de mélange potiron/oignons, une couche de béchamel et on recommence… Terminer par une couche de béchamel, parsemer de parmesan rapé et enfourner à four chaud 20 mn à 180°C puis 15 mn à 225°C pour gratiner.

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Spaghettis aux moules, piment d’espelette et jambon cru

Par Barbara le 12/03/2010

La page Foodingues de Jacky Durand est l’une des choses que je lis en premier dans le Libé qui m’accompagne à ma séance de sport du jeudi matin. La semaine dernière, sa chronique intitulée “Trouver lame soeur en cuisine”, narrait la quête du couteau d’office idéal ; mais si, vous savez, “ce petit couteau à lame courte et plutôt pointue”, qui est “autant l’accessoire des épluchages que des bavardages”. C’est visiblement au Salon de l’agriculture que Jacky Durand renouvela sa batterie de cuisine et qu’il craqua également pour de beaux piments d’Espelette. Sa chronique décrit alors la recette de moules au piment du chef basque Frédéric Haristoy. Cette association moules/piment doux me plut tellement que le samedi suivant, arrivée en vue du poissonnier de la rue Cadet, j’appelais Mister C. pour lui proposer de dîner ce soir-là d’un plat de moules.
Mais j’avais en tête une association un peu plus plus complexe que la simple “moules/piment” : je me rappelais en effet combien nous avions apprécié la combinaison “terre/mer” des filets de merlu en écailles de chorizo que nous avions dégustés dans ce petit bar en face des Halles de Biarritz *.  J’ai donc largement modifié la recette en y ajoutant tomates/céleri/jambon et pâtes. A vous de vous l’approprier à votre tour !

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Pour 2 bons mangeurs
80 gr de jambon cru en une seule tranche / 200 gr de spaghettis frais / 1 litre de moules de bouchot / 1 oignon / 2 gousses d’ail / 2 branches de céleri / 1/2 cc de piment d’espelette / 1 cc d’huile / 10 cl de vin blanc sec / 1 cs de crème fraîche allégée à 4% / 1 petite boîte de tomates pelées au jus / quelques brins de persil

Eplucher l’ail et l’oignon et les émincer finement. Faire de même avec le céleri. Concasser grossièrement la chair des tomates. Dans un grand faitout faire cuire les pâtes al dente (3 minutes si elles sont fraîches), les égoutter et les réserver. Rincer le faitout, puis y verser l’huile et faire dorer l’ail et l’oignon 10 minutes. Ajouter le céleri, les tomates et le vin, poivrer, couvrir et laisser étuver environ 7/8 minutes. Pendant ce temps, nettoyer les moules sous l’eau froide. Couper le jambon en lamelles, le faire griller dans une poêle bien chaude et réserver. Ciseler le persil et le réserver. Dans le faitout, ajouter les moules, la crème et les pâtes cuites. Bien mélanger le tout et couvrir. Quand les moules sont ouvertes, c’est prêt ! Servir bien chaud avec le persil ciselé et les lamelles de jambon.
* petit aparté : ce bar à tapas, qui fut notre repère durant les 4 jours de notre week-end, nous procura de délicieux souvenirs – et pas seulement gastronomiques. Alors, un conseil : si jamais vous passez par Biarritz, essayez de vous y dégotter une table un dimanche matin ! Je crois en effet n’avoir pas de meilleurs souvenirs que ceux-ci de ce que peut être la “vie des Halles” le dimanche matin : l’écailler du marché d’en face qui prépare des assiettes d’huitres / les tapas disposés sur le petit comptoir / les locaux qui s’installent sur un bout de table pour grignoter le plat du jour après avoir fait leur courses… Rien qu’à regarder les photos qui défilent sur leur site, je suis nostalgique de cet endroit ! Même les Halles de Lyon ne m’ont pas fait cet effet-là !

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Trofie ricotta / roquette

Par Barbara le 01/02/2010

Recevoir des amis en semaine lorsque l’on travaille n’est pas toujours chose aisée. C’est pourquoi quand Mister C. m’a dit que J. et A. viendraient dîner à la maison la semaine passée, je me suis dit qu’il nous faudrait trouver un plat rapide et facile à préparer. Entre risotto et plat de pâtes, mon coeur a balancé quelques secondes avant de se décider pour les pâtes (je devrai bien avouer un jour que je suis accro aux pâtes !). Une question restait cependant en suspens : quelle sauce choisir ? Sauce à la viande ou aux crustacés ? Sauce tomates toute simple ou sauce au citron ? Et bien non, ce sera ricotta/roquette !

dsc_0542Pour 4 personnes
* 500 gr de trofie sèches
* 1/2 pot de ricotta de bufflonne
* 200 gr de roquette
* 1 gousse d’ail
* 6 tomates séchées
* pecorino rapé

Laver et essorer la roquette. Eplucher l’ail. Dans le bol du blender, mettre la moitié de la roquette, la ricotta et l’ail. Saler et poivrer. Mixer le tout jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène. Couper les tomates séchées en fines lamelles. Les ajouter à la pâte ricotta/roquette. Faire cuire les pâtes dans un grand volume d’eau salée. Les égoutter et réserver 5/6 cs d’eau pour détendre la sauce. Dans un grand saladier, mélanger les pâtes avec la sauce et ajouter le restant de la roquette. Servir bien chaud avec un peu de pecorino rapé.

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Capellini bacon et citron

Par Barbara le 29/07/2009

Tiens, je m’aperçois que nous n’avons pas encore publié de recette de pâtes… Bizarre bizarre… C’est pourtant l’un de mes repas préférés… Spaghetti/Tagliatelle/Linguine/Capellini ! J’aime toutes les pâtes longues ! Je me souviens avec nostalgie des plats de pâtes de mon père : de bonnes pâtes, une huile d’olive goûteuse et du vadouvan (mélange indien d’épices et de condiments composé d’oignons, échalotes, ail, moutarde, curcuma, cumin, poivre noir et fenugrec). Un délice ! Mais cette  fois, j’avais en tête un mélange détonnant !

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Pour 2 personnes
* 250 gr de capellini
*3 citrons (verts ou jaunes)
* 1/2 bouquet de basilic
* 50 gr de parmesan
* 100 gr de bacon en tranches d’un 1.5 mm

Couper les citrons en deux et zester un demi citron. Presser les citrons et réserver le jus. Ebouillanter les zestes 3 mn. Couper le bacon en fines lanières et le faire griller doucement à la poêle sans matière grasse. Ciseler le basilic. Raper le parmesan. Dans une coupelle, mélanger le jus de citron, les zestes et le basilic. Saler et poivrer le mélange. Cuire les pâtes al dente, puis les égoutter. Verser la sauce sur les pâtes. Parsemer de bacon grillé et de parmesan. Servir aussitôt !

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